Notre deuil collectif, Mrimdu vous pressante ses condoléances. Attention la solution n'est pas à la vengeance

chers comoriens et comoriennes c'est un deuil collectif, je vous presante mes condoléances.

Garder les yeux ouverts, observer les hommes et condamner les blessures infligées. Se dresser devant cet outrage déguisé en ami, qui nous a conduit à un 11 septembre à la comorienne, pour nous ce 30 juin 2009 entre dans les anales. Il ne faut pas baisser la garde jusqu'a ce que justice soit faite.
Attention la haine et la violence ne sera jamais la solution.
Douter. Ne jamais être trop réaliste. Semer l'émotion, cultiver la sensibilité.
Apprendre la délicatesse, le courage, la dignité.
Professer l'amour, la fraternité, le don de soi.
Telle est de ceux qui sont morts le 30 juin 2009 en quelques mots, c'est l'image qui nous restera d'eux.
N'y a-t-il pas d'autre issue que la faim et la misère qui conduisent les comoriens à s'embarquer dans les cercueils volant ?
Comment rire ou s'assoupir quand d'autres s'indignent ?
La haine et l'indifférence seront-elles demain mères nourricières ? Non non et non la haine vers l'autre est toujours condamnable quelque soit le mal qui nous a frappé
Il fallait vivre plus fort, espérer mieux.
Notre profession de foi nous portait nous rendait plus mûr et nous tenait chaud devant ce froid sanglant, la voix de nos morts sera toujours là, en nous, et si par hasard notre attention se détournait ce 30 juin suffirait, seule, à maintenir nos yeux grands ouverts.
Chers Amis, à bientôt...

Blog mrimdu
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 02 juillet 2009 17:54

Une passerelle entre la constitution de 2001 & celle du 17 mai 2009, est imaginable ? N'est ce pas l'ultime solution ?

Des critiques encore des critiques ? Que veuillent les opposants ? Ils proposent quoi ?

C'est les questions courantes de nos internautes.
Mes chers amis vous avez interpellez le blog mrimdu, à s'exprimer sur ce point.
J'espère que mes modestes contribution, aideront quelque part. voici en bref ce que je pense.

J'oppose la vision sociale du président Sambi


Personne ne peut réussir à sortir les Comores dans l'état où elles sont, par l'unique vision qui consiste à remplacer les anciens par les jeunes diplômés. Car non seulement que ces anciens ont leur mot à dire par leur expérience mais aussi, parce qu'ils sont les responsables des villes et des régions. La chasse aux anciens sans preuve tangible me parait imprudente. Faire sortir les anciens dans la vie active sans prévoir autre chose pour eux, cela veut dire mettre leurs familles leurs villes et leurs régions en désespoir, donc en opposition. Sur ce point MRIMDU constate une différance entre lui et certaines grosses têtes comoriennes, qui pensent qu'on doit tout changer, faire une table rase. Pour eux on doit remplacer tous les anciens par une nouvelle équipe qu'on appellera d'ailleurs les diplômés.
J'ai beaucoup d'estime en vers eux, mais j'ai envi de leurs dire qu'on ne peut pas débarquer aux Comores armé des diplômes jusqu'au dents, et croire une société des diplômés en marginalisant par exemple les instituteurs, parce qu'ils n'ont pas eu la chance de faire des études supérieurs. Je parle à ma génération « nos instituteurs nous ont enseigné c'est une dette ; nous avons le devoir de payer cette dette en pensant à eux ; ces hommes et ces femmes ont une expérience de vingt cinq ans cela mérite plus que de leurs dire de rester chez eux, dans un pays où il n'ya pas le système de retraite ».
Non aux accusations sans preuves. Non à cette guerre préparée est déclenchée par Sambi, la chasse aux anciens.

J'oppose l'architecture institutionnelle du président Sambi

Les internautes ont absolument raison, aujourd'hui chaque dirigeant(e) doit donner son champ opératoire, c'est à dire celui dans lequel il se sent capable d'agir. Car plus que jamais le pays à besoin d'un esprit créatif, le système actuel proposé par le président Sambi, je trouve non seulement qu'il ne marche plus mais aussi qu'il ne peut pas marcher.
Il est urgent d'inventer un autre système.
Oui nous sommes en crise institutionnel profonde, les Comores se trouvent dans un entre- deux constitutions,cela décourage toute sorte d'initiative.

Oui monsieur le président Sambi, on veut briser le champ initial basé sur les désordres, pour en construire un autre qui sera identifiable et utilisable, qui sera visuel intérieurement mais aussi et surtout qui sera imaginable. Voila mes chers amis une des raisons de mon opposition aux réformes proposées par le pouvoir en place « l'illisibilité politique des réformes Sambi ».


J'oppose cette façon de dire sans rien faire du président Sambi

Les comoriens sont convaincus qu'une page vient d'être tournée, l'état d'urgence devrait être proclamé par le président (ce qui n'est pas le cas). Dans l'urgence le pourquoi n'est plus à la mode ce qui préoccupe les gens raisonnables, c'est comment sortir le pays dans cet immobilisme institutionnel.
Il faut absolument imaginer une passerelle entre la constitution de 2001 et la nouvelle constitution du 17 mai 2009.
Chers camarades, attribuons chacun sa responsabilité. Avant de demander les opposants de nous montrer en avance, la photographie de leurs imaginations pour cette passerelle et leurs capacités de faciliter les relations entre les iles, qui constituent j'imagine les lignes directives de leurs politiques, appelons le président à déclencher l'état d'urgence, c'est le seul lien de rencontre entre dirigeants et opposants.
Opposants et dirigeants doivent entrer en communion avec le pays pour faire un constat.

J'oppose le changement annoncé par Sambi [/g]

Faut- il changer la politique ou les politiques ? On peut changer les deux, s'il ya lieu. Mais s'il ya des politiques qui sont capables de suivre les rites de la nouvelle politique, c'est une occasion à ne pas manquée.
Autre raison d'opposer le gouvernement Sambi, « nous avons une manière particulière d'accueillir les étrangers, ce qui fait que chaque étranger sur le sol comoriens se sent automatiquement comme chez lui. Un touriste venant de l'occident il trouve une culture occidentale ; celui qui vient des pays arabes il ya une culture arabe très visible. Ceux qui viennent de l'Afrique noir ils trouveront la culture Africaine aux Comores.
Il ya aux Comores trois langues officielles, (le Comorien proche du swahili, le Français, et l'arabe).Cela n'est pas donné à tous les Etats de parler couramment trois langues. Pour celui qui parle l'anglais, l'espagnole et même ce dernier temps le chinois, n'a pas à s'inquiet, car on trouve beaucoup des Comoriens qui parlent ces langues.
N'est ce pas une cause à défendre et à réclamer son existence ? C'est une force attractive, c'est notre honneur, les Comores multicultures, multi-langues et métissés. Or la politique de notre président converge vers une monoculture que je n'hésite pas à dire chiite. Mrimdu réclame haut et fort l'existence de la culture comorienne en dénonçant, un système de jugement qui songe toujours au mercenaire Bob Denard d'origine française pour diaboliser nos relations avec la France. Je ne défends pas non plus cette vision qu'à chaque fois qu'on parle du monde arabe on fait référence aux poseurs des bombes ou au grand terroriste Ben Laden. Les Comoriens n'ont pas intérêt et ne cherchent pas à changer leur culture, ni par la culture occidentale ni par la culture arabe.
Mrimdu demande à notre président de reconnaître et maintenir notre culture historique transmis de génération en génération. Cette culture forme une de nos plus anciennes et de nos plus sûres tradition « la tradition comorienne ».

blog mrimdu
# Posté le lundi 08 juin 2009 12:00
Modifié le mercredi 10 juin 2009 05:12

LE SUCCE QUI FAIT MALAISE. (Référendum du 17mai 2009)


Monsieur le président, vous êtes silencieux depuis le 17 mai 2009, le ciel tombe sur votre tête ?


Etonnant le silence du président depuis le référendum du 17 mai 2009.
On dirait que le ciel tombe sur sa tête non ?


Le président a peut être besoin du silence, mais les bruits de son silence ne nous laissent pas dormir. On s'interroge pour savoir pourquoi notre président (le grand orateur) reste silencieux, après sa victoire au référendum du 17 mai ?
Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées :
Le silence du président a vocation de prière.
Sambi à bien comprit que par fois il faut savoir se taire. Dans ce cas là, bienvenue Sambi dans le monde du silence : Dans ce monde, seul les professionnels peuvent décoder votre langage du silence.

Ou bien le président a constaté après la noce du 17 mai que le soleil est accablant, la mer est haute, le vend souffle du nord au sud, ce qui veut dire que le moment est propice pour mettre le feu ; il ne peut pas jouer avec le feu. On dirait donc que la raison l'emporte sur la passion.

Chers comoriens et Comoriennes, Cette fois je croix que l'opposition à bien joué, elle a mené une guerre psycho-politique contre Sambi. La fin justifiera les moyens ? en tout cas c'est ce que je croix.

Pour ceux qui ne comprennent pas l'absence de l'opposition lors du dernier référendum, je leurs dis ceci :
Ce qui embête Sambi aujourd'hui, c'est les bruts assourdissants de l'opposition à une semaine avant le référendum et le calme absolu le jour « J ».
Ce calme a totalement anéanti le programme du président Sambi et son général Salim.
Qui s'apprêtaient à profiter la violence pour s'installer durablement dans les trois iles.
On comprend que les deux hommes (Sambi & le général Salim) ont passé leur temps à préparer la suite des supposés événements violents, c'est pourquoi (sans osé le dire) ils sont déçus par ce calme du 17 mai, comme ils sont déçus à Anjouan quand M. Bacar a prit la fuite sans faire des bruts.
Voici la preuve : Le gouvernement n'a rien envisagé au cas où tout ce passait dans le calme, ce qui explique aujourd'hui le silence du président Sambi.

Qu'est ce qui va se passer maintenant ?
J'imagine quatre hypothèses :

Première hypothèse : le président va provoquer les gouverneurs où présidents (comme vs voulez) ; pour que ces derniers dérapent, comme ça le général Salim va déplorer la force.

Deuxième hypothèse : si dans 1 à 2 mois rien ne se passe, Sambi sera obligé de tendre la main vers l'opposition. Faire un gouvernement de transition, pour pouvoir mettre en place les institutions.

Troisième hypothèse : le président renonce le référendum du 17 mai 2009 et organise les législatives.

Quatrième hypothèses la démission du président

Mes chers amis qui vivront verront,

Blog mrimdu
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 06 juin 2009 10:53

Très cher président, je vous accuse. Je vous accuse d'être le pollueur de notre environnement sociopolitique.

Message au président Ahmed Abdallah Ahmed Sambi, président de l'union des Comores.


Excellence Monsieur le président,
Le 26 mai 2006 les Comoriens se sont prononcés à une majorité écrasante en votre faveur ; car ils voyaient en vous une étoile naissante de l'esprit du temps. Ils voyaient Sambi la mascotte ; l'homme qu'il fallait au moment qu'il fallait.
Les Comoriens et Comoriennes voyaient A² Sambi l'espoir certaine pour enterrer définitivement le séparatisme, après que ce dernier a été battu à mort par la constitution de 2001. (Rappelle : vous êtes élu démocratiquement monsieur le président, car la mauvaise constitution (comme vous l'avez jugé) a été respectée).
Les Comoriens et Comoriennes ont voté pour vous, car ils croyaient que vous étiez porteur d'une révolution lumineuse capable d'éradiquer la maladie comorienne c'est-à-dire la misère.
Hélas, des actions qui ne sont pas toujours bonnes se succèdent et se ressemblent par leurs résultats : l'après débarquement, la nomination de votre vice président Mohélien Ikililou pour gouverner Anjouan. Les effets de la rupture avec la société française total, l'adoption de la loi sur la citoyenneté économique, enfin pour réduire la liste, la procédure du référendum du 17 mai 2009. Toutes ces actions contribuent à la pollution de notre environnement politique, social et économique de notre cher pays.
Monsieur le président, je vous accuse. Je vous accuse d'être parmi ceux ou celui qui a chassé la citadine chauve-souris de la ville vers la campagne.
Monsieur le président, vous savez sans doute que l'oiseau chauve-souris était citadine, mais grâce aux ennemis de l'environnement elle est dans la campagne.
Je m'interrogeais pour savoir pourquoi la chauve-souris a quitté la ville, et quelles sont les éventuelles conditions de retour.
Voici la réponse :

Chauve-souris était un oiseau citadin, quand la ville conciliait environnement et développement. Quand la ville avait ses petits jardins et ses arbres géants qui symbolisaient l'histoire.
Moi, chauve-souris, j'ai des oreilles, j'ai des sentiments comme tout le monde ; mais quand les gros arbres sont coupés, les cocotiers déracinés et les bananiers tabassés ; tous les amoureux de l'écologie se retirèrent.
La capitale d'aujourd'hui, c'est à dire la nouvelle capitale voulue par vous Monsieur le président a besoin des files électriques qui constituent un danger mortel pour la chauve-souris; tout cela pour faire une ville toute blanche quelque soit les conséquences environnementales.
Moi, chauve-souris, il y a ceux qui veuillent ma peau en coupant tous les arbres. Je ne peux ni me reposer ni dormir. Moi qui dors la tête dessous, les jambes dessus avec toujours la peur au ventre, après avoir été citadine on m'a forcé vers la campagne.
Chauve-souris est donc le symbole visible d'un environnement non pollué.
Je ne reviendrais plus en ville, jusqu'à ce que le ministre de l'environnement décide et déclare :
plantons les arbres pour sauver l'environnement.
Voila le jour où la citadine chauve-souris retournera en ville.

Monsieur le président,
Le pire est derrière nous après 2010. Il faut un sacrifice.
Allez-vous quand même rester au pouvoir après 2010, au grand risque de créer un environnement sociodramatique dans votre pays que je n'en doute pas votre Amour ?



Abdou Hamadi
Blog mrimdu














# Posté le jeudi 28 mai 2009 17:36
Modifié le samedi 30 mai 2009 14:10

Le langage du silence

(Réunion entre le président Sambi et les chefs des exécutifs des trois iles.)

« Au cours de ces entretiens, le Chef de l'Etat a tenu à rappeler aux Gouverneurs que leurs mandats respectifs prendront fin à la même date que son propre mandat ».

Avec cette phrase surtout lorsqu'elle émane d'une source comme la présidence de la république, elle stimule mes réflexions :
1/ au moment où le président parle c.à.d. le 22/05/2009, il se trompe de cible : en face de lui il a des présidents des iles et non des gouverneurs (négligence, humiliation ou novice ?), cela a conduit la réaction de l'autorité de l'ile de Mohéli.
« Répondant à la question d'un journaliste, SEM Mohamed Ali Saïd a par ailleurs déclaré qu'en attendant la publication du décret de mise en application de la constitution révisée, les chefs des exécutifs des iles restent les Présidents des îles Autonomes et disposent des prérogatives liées à leurs fonctions ».

2/ on se demande : au nom de quoi, le président Sambi se donne l'autorisation de fixer la fin des exécutifs des iles élus au suffrage universel direct ?

Mes chers comoriens et comoriennes ; il nous a menti. C'est qui « il » ? Le leader politique FAHMI SAID IBRAHIM. Avocat de la cour de Moroni et défenseur du « OUI » au référendum du 17/05/2009.

MR FAHMI :
« Rien ne nous autorise à lier la question de l'harmonisation à celle de la réforme constitutionnelle qui tend à faciliter et à favoriser le fonctionnement normal de notre pays ».

Voyons 5 jours après le référendum : qu'est ce qu'on constate ? On constate que l'harmonisation et la réforme constitutionnelle, non seulement qu'ils sont liées, mais aussi programmés ensemble.
La nouveauté : je ne savais pas qu'en droit il ya aussi la langue de bois.

En suivant de près l'évolution de la situation, on verra sans doute, une procédure de 4à5 étapes que le président doit suivre qu'il veut ou pas.
(Voir article du blog mrimdu du 26 avril 2009 dont voici un extrait).

Première étape. Le décret d'application de la loi référendaire.
Lorsque cette loi sera publiée les institutions insulaires ne seront plus conformes à la nouvelle constitution.

Deuxième étape : réviser les constitutions insulaires (c'est une obligation).

Cette procédure n°2, est illustrée hier 22/05/2009 par les propos du président de Ngazidja.
Après leurs rencontres avec le président Sambi.
...« SEM Mohamed Abdouloihabi a déclaré que lui et ses homologues n'y voient aucun inconvénient, mais qu'il reste toutefois beaucoup de choses à faire, notamment l'élaboration et l'adoption des lois statutaires des îles ». (Site présidence de la république).

Troisième étape : les élections législatives, après la dissolution de l'assemblée.

Quatrième étape : les députés et les conseillés réunis en congrès déterminent la date des élections présidentielle.
(Nous avons ici dans la quatrième étape de la procédure l'art 21 de la reforme Sambi.), combien de temps cela va prendre ? 5ans ? 10ans ?
C'est un coup d'Etat institutionnel qui vise à prendre le peuple en témoin.
Cette phrase a été confirmée le 22/05/2009 par les propos du président Sambi je cite
Réunion du 22/05/2009 entre le président de l'union et les chefs des exécutifs des iles : « Au cours de ces entretiens, le Chef de l'Etat a tenu à rappeler aux Gouverneurs que leurs mandats respectifs prendront fin à la même date que son propre mandat.

On connaît la fin du mandat des présidents des iles. Mais le RAIS donne une deuxième chance c.à.d une date illimité à ces anciens fidèles : Abdoulwahab et Mohamed Ali Saïd : si vous voulez rester dans vos fonctions pliez-vous en deux devant moi. Car moi Sambi je suis capable de mettre fin vos mandats sans loi et sans règle.
voila mes chers amis ce que j'appelle LANGAGE DU SILENCE
Qui vivra verra



# Posté le samedi 23 mai 2009 10:31