LA CONFIANCE COMORIENNE EN DEUIL ?

mes chers comoriens, bientôt malheureusement nous auront à enterrer nos deux cadavres de tout ce ce qui nous etait cher " notre confiance en vers le President Sambi, et la fin de notre triphtongue culturel".
j'apelle triphtongue culturel, le fait que nous avons aux Comores une culture occidentale, une culture arabe, et une culture africaine; pour moi c'était une richesse mais il me sembre qu'on doit faire l$ deuil.

combien coûte une confiance brisée ?
peuple comorien notre cher président ne nous ressemble plus " médecin après la mort". deux ans après son inverstiture voila que pour la première fois le président Sambi nous présente son programme politique. un programme que si les comoriens étaient informés avant son élection probablement ils auraient fait autrement, c'est pourquoi je parle d'un medecin après la mort.

deux ans après son investiture, ses promesses de campagne sont oubliées. notre cher président a constaté qu'il a placé la barre très haut et que les Comoriens attendent toujours. ils attendent tjrs une justice seine, alors que le président a crée le Guantanamo Ajouanais où il garde ses opposants politiques.
le président semble n'avoir pas confiance à ses propres conseillés, il ne consulte personne avant de prendre ses décisions. la preuve, dans ses discours ils parle des programmes techeniques sans pour autant savoir qu'il se contradit lui même. exemple il veut diminuer les salaires des hauts fonctionnaires, et en même temps il dit que la part diminuée vise à acheter des actions ( des actions pr ces même personnes) pour un entreprise qui reste encore flou, qui prend le nom d'une entreprise populaire. pour être precis je prends un exemple chiffré. un ministre qui reçoit aujourd'hui 1.500.000 fc, après la reforme il aura 750.000fc; il cotisera donc 750.000fc ds l'entreprise populaire.( je rappelle que c'est un entreprise de ceux qui sont au pouvoir), on comprend très bien que la diminution des salaires annoncé par le président est contredit par cette reforme, ceux qui sont au pouvoir cotisent chacun, la moitié de son salaire pour créer un entreprise. monsieur le président pourquoi voulez vous nous parler d'une diminution des salaires?
on peut parler d'une diminution des salaires et un prélevement automatique pour créer l'entreprise, si les fonctionnaires subiront la double peines c.à.d
première peine diminution de salaire
deuxième peine prélèvement automatique à chaque mois. dans ce cas on aura ce même ministre avec 750.000fc de salaire mensuel MOINS le montant du prélevement obligatoire; s'il doit cotiser la moitié de son salaire on aura 750.000 / 2 = 375.000fc que le ministre reçoit chaque mois. pour le président comme il a 3.000.000fc il aura chaque mois 3.000.000 / 2 = 1.500.000. le président doit avoir le courage de nous dire clairement si c'est comme ça qu'il compte faire, car en mathèmatique il n' y a pas des démagogies.
il doit nous dire clairement qu'il veut voir sur son compte 1.500.000/ mois au lieu de 3.000.000fc. et 375.000fc pour un ministre qui gagnait 1.500.000fc. merci Mr le président d'être précis.

quand le président après deux ans il veut diminuer le nombre des fonctionnaires, probablement c'est une bonne idée, MAIS pour le faire il faut temoigner d'une attitude positive, car si c'est pour chasser ses opposants dans la fonction publuque cela n'est pas acceptable; en plus un dirigeant ne fait pas sortir des gents qui ont plus de 15ans d'experiences dans une fonction , sans leur proposé autre chose, surtout dans un pays où le système de retraite n'existe pas.

Les comoriens attendent tjrs que chaque comorien trouve un toit,( je rappelle que Sambi a pris un engagement devant Dieu qu'il fera tout pour que chaque comorien un toit, qu'il fera tout pour une justice seine, pour qu'un comorien mange à sa faim), il a dit par sa bouche que " si je ne respecte pas ces engagements que Dieu me reserve l'enfer ". alors que les materiaux de constructions boublent le prix , alors que le projet habitat semble oublié, alors que le chef de l'Etat intervient à sa guise dans les affaires judiciaires; nous sommes tous des musulmans personne ne souhaite voir un musulman en enfer, c'est pourquoi nous avons le devoir de lui rappeler ses engagements en esperant ichallah qu' Ahmed Abdallah Sambi tiendra ses promesses.

Abdou Hamadi

# Posté le jeudi 29 mai 2008 09:44
Modifié le jeudi 29 mai 2008 09:55

CRASSEUSES ELECTIONS A ANJOUAN ?

CRASSEUSE ELECTIONS ORGANISEE PAR UNE COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE?

j'ai le regret pour le 10ème fois, d'anoncer mon inquiétude, mes désapprobations vives à l'égard de la politique de notre cher président son evcellence Ahmed Abdallah Sambi.
après avoir dénoncé son attitude très personnelle à l'égard de la crise anjouanaise; après avoir dit non aux mutluples tentatives tantôt échouée tantôt reussi de la violation de nos lois fondamentaux, ( exemple qd il avait nommé IKILILOU son vice président Mohelien pour gouverner Anjouan, ou ses multiples interventions dans les dossiers judiciaire...).
après avoir ramassé tous ses opposants politiques anjouanais, dans des prisons où ils sont traités d'une manière inhumaine, ( rappelons que certains séparatistes, sont aujourd'hui parmi l'équipe fidele du président Sambi), aujourd'hui ceux qui sont moches aux yeux du président sont mal chanceux, ceux qui peuvent écrire leurs noms quand ils sont anjouanais et surtout ceux qui peuvent être un obstacle politique du RAIS Sambi, sont à KOKI le guantenamo Anjouanais.
45 jours plus tard aucun procès n'est notifié des faits qu'on leur reproche. s'il y a une bonne raison de garder ces hommes en prison, s'il y a des preuves tangibles, pourquoi ces preuves ne sont pas à la Reunion pour éxiger le retour de Bacar?
probablement ces detenus se veront relâché après le deuxième tour de l'élection Anjouanaise, sans jugement et sans procès.
je croix que j'ai eu la chance d'être originaire de la grande Comore, car si j'étais Anjouanais en étant opposant de la politique de Sambi, son équipe aurai imaginé un scenario pour me mettre en prison coute que coute. soi-disant que je suis rebelle.
c'est dommage que personne ne lève le petit doigt pour dire non.

UNE COMMISSION ELECTORALE NATIONALE soit disant INDEPENDANTE, organise DES CRASSEUSES ELECTIONS et monsieur Ali Said président de cette commission veut nous faire savoir qu'avec tout ces délits de démocratie il va organiser des élections démocratiques à Anjouan. monsieur le professeur Ali Said je vous dois respect . MAIS aucune administration digne ne reconnaitra ces élections comme des élections démocratiques. alors que M.Bacar était accusé d'avoir organisé des élections à sa guise, aujourd'hui Sambi et son équipe s'apprête à remplacer LA FAUSSE ELECTION de Bacar par DES SALES ELECTIONS de l'équipe Sambi.

il faut dire les choses comme ils sont, LA FONDATION COMORIENNE DES DROITS DE L'HOMME ( FCDH), doit enlever sa voile, laisser de coté les ambitions partisanes et dénoncer les drames des centaines des prisonniers, il y a plus de 45 jours sans jugements sans rien...., mes amis de la FCDH le voilà votre travail, pas seulement de dénoncer les massacres de M.Bacar et son équipe.

enfin j'interpelle l'équipe du président Sambi, la CENI et la FCDH, qu'ils s'expriment clairement sur les conditions désastreuses des élections Anjouanaises.

merci a vous
Abdou Hamadi
# Posté le lundi 12 mai 2008 09:54
Modifié le lundi 12 mai 2008 15:50

"comment bâtir un commencement sur une fin?"

Chers Comoriens, demain Anjouan sera-t-elle vivable?
Nous assistons à une période de satisfaction et en même temps plus que délicate. La mission de notre cher président qui consistait à déloger le colonel Bacar a presque touché sa fin.
pour moi je suis parmi ceux qui croient qu'on aurait pu faire autrement, mais le président a choisi délogé
Bacar par les armes, l'action est faite Dieu merci plus de la peur que du mal.
Tout était facile en tout cas facile que prévu : moins de perte humain, minimum des dégâts materiels, encore Dieu merci.
félicitation à notre armée, rappelons quand même ce qu'a dit Sambi la raison d'être de notre armée
" aller à anjouan déloger Bacar", la suite engage le président.

un autre problème diplomatique apparaît , le colonel Bacar se trouve dans l'ile française de la Réunion.
il faut le dire la raison d'être du ministre des affaires étrangères " ramener Bacar aux Comores pour être jugé".

mes chers Comoriens le plus difficile reste à faire, L'APRES BACAR.
on a bien dit tout était facile que prévu, on imagine que l'Etat était bien préparé pour faire face à des dégâts
très élevés , Dieu merci ils auront à réparer le minimum de dégâts.
l'Etat se préparait à une gestion d'une ile complètement dévastée; bref on peut conclure que les moyens que l'Etat avait envisagé pour faire face à l'après Bacar , théoriquement ces moyens doivent être largement suffisant si on accepte que la guerre était beaucoup plus facile que prévu.

ce que nous Comoriens nous devons comprendre , la fuite de Bacar reste une question diplomatique, il ya un ministre pour ça.
par contre j'espère que Mohamed Bacar n'a pas volé le plan que le gouvernement avait préparé pour l'après Bacar. on peut dire que nous nous sommes préparés pour administrer Anjouan sans Bacar;
nous nous sommes préparés pour réparer les dégâts sans Bacar, sa fuit comme sa mort ne change pas notre plan, d'après guerre. notre réalité doit faire preuve.
je veux dire par là que la fuite de Bacar ne doit pas être un argument pour justifier l'inaction.

merci à vous
# Posté le vendredi 28 mars 2008 09:47
Modifié le dimanche 30 mars 2008 15:06

La loi du cycle dépasse la volonté humaine. DANS QUEL CYCLE NOUS SOMMES AUX COMORES ?

chers Comoriens et comoriennes, comme toujours je suis contre le débarquement militaire dans l'ile soeur.
je doute car il est probable que nos dirigeants ignorent , dans quel cycle se trouve les Comores.
tous ont des adolescents à la maison, tous savent leur réactions et tous savent quoi faire pour se réconcilié avec eux.

j'ai envi de leurs rappeler que les Comores est un pays jeune, très jeune 33ans seulement, c'est l'âge de l' adolescence pour un Etat.
on s'apeçoit que tous les critères qui définissent l'adolescence on les trouve actuellement aux Comores:
les modifications parfois brusque du corps, les désaccords, les provocations, la recherche permanente des valeurs nouvelles, la fuite de l'ancien monde avec ses idéologies et des modèles jugés archaîques,
bref tous les moyens que se donne l'adolescent pour imposer sa façon d'être sont donc les comportements
qui se manifestent aux comores malgré tout.

cela dit que nos dirigeants doivent comprendre que la vie est mouvement, la vie est changement, la vie est un processus en constante changement, en constante transformation qu'il faut absolument accepter et s'adapter.

il faut s'adapter car, la loi du cycle actuel aux Comores nous permet de comprendre et de régulariser tel ou tel acte.
la loi du cycle comme la loi de la nature dépassent la volonté humaine.
hier c'était la république fédérale islamique des Comores, les exigences ont fait qu'aujourd'hui nous avons l'union des COMORES.
hier Azali a negocié avec les rebelles le sang des Comoriens n'est pas Coulé, quelque soit ses erreurs, c'était une proposition parmi d'autre dans le monde qui a donné des resultats.
aujourd'hui notre président Sambi ne doit pas avoir honte de négocier même avec Bacar pour ne pas faire coulé le sang des Comoriens. il doit sacrifier une partie de ses souhaits pour arracher un accord.
peut être que nous avons la chance d'avoir un bon dirigeant , il n' y a rien à dire l'avenir nous dira .
je dis tout simplement que:
être dirigeant est un art , c'est Sambi l'artiste aujourd'hui . un digeant surtout d'un pays en cycle d'adolescence ne doit pas être :
ni une mère poule: voulant trop bien faire pour son enfant fétiche,
ni une mère pélican: qui s'épuise à tout donner sans limite et tolère tout de son enfant roi.
l'artiste dirigeant ne doit pas être non plus:
un père guimove: mou tout en gentillesse ni un père fouettard : dominateur et possessif.
chers amis j'ai pas des léçons à donner à mes professeurs, je ne fais que leurs rappeler.
un sacrifice pour ne pas coulé le sang des Comoriens oui c'est une honneur pour un dirigeant.

Abdou Hamadi Mavouna
# Posté le mercredi 19 mars 2008 21:53
Modifié le mercredi 19 mars 2008 22:21

SAMBI tout droit vers l'irreparable guerre ethnique?

il est facile de pousser la faute vers l'autre, et échapper ses erreurs. je vise ici la crise Anjouanaise; cette crise date de 1997, notre président est bien placé pour savoir les clés de cette crise.
qu'est ce que je reproche à Sambi?
quand il est élu président de la république deux dossiers majeurs étaient sur la table:
" la crise crise Anjouanaise et la pauvreté". mais revenons un peu aux origines de cette crise, Anjouan à déclanchée le séparatisme par ce que " tout était centralisé à Moroni la capitale", on se demande aujourd'hui ce que Sambi a fait pour pour cette question de décentralisation, lui qu'on reprochait d'être parmi les séparatistes.
Anjouan est la deuxième Ile après la grande comore, l'Etat était toujours absent Sambi aurait armé Anjouan et faire un camp militaire solide pour la surveillance du palais présidentiel, pour répondre l'impérative décentralisation et barrer la route du separatisme.
pourquoi il est resté huit mois après son élection sans rien faire pour éviter le catastrophe de Bacar et dire plus jamais comme ça?

Sambi a commis une faute stratégique il paye cache. aujourd'hui Bacar impose sa loi, conséquence l'Etat centrale se trouve sans repère faute d'une base militaire à Ajouan et nos dirigeants coulent des larmes de crocodile comme si la crise Anjouanaise est une surprise pour eux.

ce qui est insuportable, un président élu devait avoir au moins une proposition ou une stratégie, pour sortir de la crise qui était sans doute une des raisons de son élection, ou même l'unique raison de son élection.
mais lorsqu'on voit que sa seule solution est d'importer la culture de la haine en déclanchant une guerre
interne dans un pays qui n'a jamais connu la guerre, une guerre que personne ne peut mesurer ni sa fin ni ses conséquences, OUI je le dis haut et fort que la solution Sambi est terrible.
il aurait aurait dû éviter ça dès son élection, au moment où il avait les possibilités. Il a raté son occasion qu'il le paye cache.
Comoriens et Comoriennes, le mandat d'un président est très court que les désastres d'une guerre, quand celle-ci laisse derière elle des orphelins, des morts et des blaissés; cette guerre risque fort de laisser une haine durable qui poura aller jusqu'à cinquante ans. c'est pourquoi je parle de la culture de la haine.

Monsieur le président, en déclenchant la guerre à Anjouan vous allez laisser derrière vous CRISE et HAINE, au pire cela pourait se transformer en guerre ETHNIQUE entre: wangazidja(grands comoriens) et wandzuwani(anjounais).
Monsieur le président, en déclenchant la guerre à Anjouan le risque de créer un camp d'entrainement des kamikazes comoriens existe, il ne faut pas minimiser les risques.
monsieur le président, si vous aviez raison de quitter l'assemblée nationale en 1998 par ce que vous étiez Ajouanai, cette même raison vous interpelle aujourd'hui, à moins que vous soyez en mesure de dire aux Comoriens que vous regrettez ce geste.
les problèmes d'aujourd'hui sont dus par les erreurs d'hier, les erreurs d'aujourd'hui multiplierons les problèmes de demain, demain c'est ma génération c'est pourquoi cette sonnette d'alarme.
vive les Comores unis, vive les Comores d'esperance.

Abdou Hamadi Mavouna
abdouhamadi2002@yahoo.fr
# Posté le mercredi 05 mars 2008 18:54