Des critiques encore des critiques ? Que veuillent les opposants ? Ils proposent quoi ?
C'est les questions courantes de nos internautes.
Mes chers amis vous avez interpellez le blog mrimdu, à s'exprimer sur ce point.
J'espère que mes modestes contribution, aideront quelque part. voici en bref ce que je pense.
J'oppose la vision sociale du président Sambi
Personne ne peut réussir à sortir les Comores dans l'état où elles sont, par l'unique vision qui consiste à remplacer les anciens par les jeunes diplômés. Car non seulement que ces anciens ont leur mot à dire par leur expérience mais aussi, parce qu'ils sont les responsables des villes et des régions. La chasse aux anciens sans preuve tangible me parait imprudente. Faire sortir les anciens dans la vie active sans prévoir autre chose pour eux, cela veut dire mettre leurs familles leurs villes et leurs régions en désespoir, donc en opposition. Sur ce point MRIMDU constate une différance entre lui et certaines grosses têtes comoriennes, qui pensent qu'on doit tout changer, faire une table rase. Pour eux on doit remplacer tous les anciens par une nouvelle équipe qu'on appellera d'ailleurs les diplômés.
J'ai beaucoup d'estime en vers eux, mais j'ai envi de leurs dire qu'on ne peut pas débarquer aux Comores armé des diplômes jusqu'au dents, et croire une société des diplômés en marginalisant par exemple les instituteurs, parce qu'ils n'ont pas eu la chance de faire des études supérieurs. Je parle à ma génération « nos instituteurs nous ont enseigné c'est une dette ; nous avons le devoir de payer cette dette en pensant à eux ; ces hommes et ces femmes ont une expérience de vingt cinq ans cela mérite plus que de leurs dire de rester chez eux, dans un pays où il n'ya pas le système de retraite ».
Non aux accusations sans preuves. Non à cette guerre préparée est déclenchée par Sambi, la chasse aux anciens.
J'oppose l'architecture institutionnelle du président Sambi
Les internautes ont absolument raison, aujourd'hui chaque dirigeant(e) doit donner son champ opératoire, c'est à dire celui dans lequel il se sent capable d'agir. Car plus que jamais le pays à besoin d'un esprit créatif, le système actuel proposé par le président Sambi, je trouve non seulement qu'il ne marche plus mais aussi qu'il ne peut pas marcher.
Il est urgent d'inventer un autre système.
Oui nous sommes en crise institutionnel profonde, les Comores se trouvent dans un entre- deux constitutions,cela décourage toute sorte d'initiative.
Oui monsieur le président Sambi, on veut briser le champ initial basé sur les désordres, pour en construire un autre qui sera identifiable et utilisable, qui sera visuel intérieurement mais aussi et surtout qui sera imaginable. Voila mes chers amis une des raisons de mon opposition aux réformes proposées par le pouvoir en place « l'illisibilité politique des réformes Sambi ».
J'oppose cette façon de dire sans rien faire du président Sambi
Les comoriens sont convaincus qu'une page vient d'être tournée, l'état d'urgence devrait être proclamé par le président (ce qui n'est pas le cas). Dans l'urgence le pourquoi n'est plus à la mode ce qui préoccupe les gens raisonnables, c'est comment sortir le pays dans cet immobilisme institutionnel.
Il faut absolument imaginer une passerelle entre la constitution de 2001 et la nouvelle constitution du 17 mai 2009.
Chers camarades, attribuons chacun sa responsabilité. Avant de demander les opposants de nous montrer en avance, la photographie de leurs imaginations pour cette passerelle et leurs capacités de faciliter les relations entre les iles, qui constituent j'imagine les lignes directives de leurs politiques, appelons le président à déclencher l'état d'urgence, c'est le seul lien de rencontre entre dirigeants et opposants.
Opposants et dirigeants doivent entrer en communion avec le pays pour faire un constat.
J'oppose le changement annoncé par Sambi [/g]
Faut- il changer la politique ou les politiques ? On peut changer les deux, s'il ya lieu. Mais s'il ya des politiques qui sont capables de suivre les rites de la nouvelle politique, c'est une occasion à ne pas manquée.
Autre raison d'opposer le gouvernement Sambi, « nous avons une manière particulière d'accueillir les étrangers, ce qui fait que chaque étranger sur le sol comoriens se sent automatiquement comme chez lui. Un touriste venant de l'occident il trouve une culture occidentale ; celui qui vient des pays arabes il ya une culture arabe très visible. Ceux qui viennent de l'Afrique noir ils trouveront la culture Africaine aux Comores.
Il ya aux Comores trois langues officielles, (le Comorien proche du swahili, le Français, et l'arabe).Cela n'est pas donné à tous les Etats de parler couramment trois langues. Pour celui qui parle l'anglais, l'espagnole et même ce dernier temps le chinois, n'a pas à s'inquiet, car on trouve beaucoup des Comoriens qui parlent ces langues.
N'est ce pas une cause à défendre et à réclamer son existence ? C'est une force attractive, c'est notre honneur, les Comores multicultures, multi-langues et métissés. Or la politique de notre président converge vers une monoculture que je n'hésite pas à dire chiite. Mrimdu réclame haut et fort l'existence de la culture comorienne en dénonçant, un système de jugement qui songe toujours au mercenaire Bob Denard d'origine française pour diaboliser nos relations avec la France. Je ne défends pas non plus cette vision qu'à chaque fois qu'on parle du monde arabe on fait référence aux poseurs des bombes ou au grand terroriste Ben Laden. Les Comoriens n'ont pas intérêt et ne cherchent pas à changer leur culture, ni par la culture occidentale ni par la culture arabe.
Mrimdu demande à notre président de reconnaître et maintenir notre culture historique transmis de génération en génération. Cette culture forme une de nos plus anciennes et de nos plus sûres tradition « la tradition comorienne ».
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